Section Escrime - Les Cadets de l’Essonne

27/5/2026

Dans cet article, je vais en premier lieu dresser un tableau de l’histoire de l’Escrime, sport que je pratique au « TUVB, Les Cadets de l’Essonne », puis, je développerai ce que je nomme :l’Esprit de ce sport, pour terminer sur ce qui, pour moi, fait l’Homme, le Sportif, le Citoyen et ce avec un grand H, un grand S et un grand C.

Dans cet article, je vais en premier lieu dresser un tableau de l’histoire de l’Escrime, sport que je pratique au « TUVB, Les Cadets de l’Essonne », puis, je développerai ce que je nomme :l’Esprit de ce sport, pour terminer sur ce qui, pour moi, fait l’Homme, le Sportif, le Citoyen et ce avec un grand H, un grand S et un grand C.

Un article de Matthieu de Vilmorin, trésorier de la section

 

A) Brève histoire de l’escrime

 

Il est tout à fait évident d’écrire que depuis le début de l’Humanité, les Hommes ont réalisé des armes pour se protéger des animaux, pour régler des querelles entre membres d’un même groupe ou encore pour attaquer et/ou se défendre lorsqu’un clan s’en prenait à un autre. Cela coule de source.

La plus vieille représentation d’un combat à l’épée date de l’Égypte Ancienne, cette peinture montre une lutte entre deux hommes armés « d’épées », des épées relativement courtes.

Ce trait va perdurer chez les Grecs anciens qui utiliseront leurs épées comme des dagues, leurs armes privilégiées étant la lance.

Les Romains sont ceux qui institutionnalisent le métier de soldat, leurs épées s’allongent un peu.

Les Celtes associés aux barbares résistent à l’envahisseur romain, et les Gaulois, faute d’unité seront vaincus à Alésia mais, ils possédaient des armes performantes en fer et savait s’en servir tout comme les Bataves dont César louait le courage et la vaillance dans la Guerre des Gaules.

Avec l’avènement de la « Pax Romana » dans la Gaule Romaine, les familles patriciennes incluent dans la formation initiale de leurs enfants males, l’apprentissage des armes d’estoc par un homme libre qu’elles rémunéraient et non par un esclave. C’est dire l’importance qu’elles attachaient à cette discipline. Donc, seules les familles aisées pouvaient se le permettre. Durant ces différentes périodes les armes blanches se développent et se perfectionnent, puis vient le déclin de l’Empire Romain. La Gaule Romaine passe sous la domination de Clovis. Puis la dynastie des rois mérovingiens que l’Histoire nommera par la suite les Rois fainéants, puis Charlemagne se hisse sur le trône du premier Empire Européen, pourrais-je écrire ! … … …puis les invasions vikings, ainsi que le passage d’Attila et de sa horde dévastatrice qui avec les épées, couteaux, dagues feront des ravages mais ils sont aussi des archers hors pairs. Puis la France se détache de ce qui subsiste de l’empire de Charlemagne en 843 pour devenir la France avec les Capétiens.

L’instauration de la Chevalerie ou l’escrime correspond à un code de bravoure et d’honneur. L’épée du chevalier doit servir la guerre mais une guerre juste, protéger la veuve et l’orphelin etles gens qui vivent dans le fief. Un chevalier est adoubé par l’épée de son suzerain. Les premiers Maîtres d’Armes arrivent à cette époque. Les épées sontplus longues, elles sont en fer. Elles sont bénies et portent et un nom, comme Joyeuse pour celle de Charlemagne, Durandal pour celle de Roland ou encore Almace, pour l'épéelégendaire de Turpin, archevêque de Reims, un des douze pairs de Charlemagnecomme Roland.

« L’épée » et ses dérivés seront présentstout au long de ces périodes. Ce n’est après le voyage de Marco Paulo en Chineque la formule de la poudre à canon est rapportée en Europe et que les armes àfeu seront développées. Les Chinois l’utilisaient pour réaliser des feux deBengale.

Les pâtes ne sont pas la seule trouvaille rapportéepar le grand explorateur terrestre … … … ! Malheureusement … … !

Pour revenir aux Bourbon, Henri IV interdit les duelsmais ne les condamne pas, Louis XIII fait rédiger un code qui est encoreaffiché dans les Salles d’Armes et Louis XIV interdit les duels et condamne lesduellistes car c’est la fine fleur de la noblesse française qui est décimée.

Une anecdote historique : à Versailles, il estpossible à tout homme de s’approcher du Roi et de sa cour à la seule conditiond’être correctement vêtu mais surtout de porter une épée à son côté. Il y avaitdonc des loueurs d’épées qui gagnaient quelques sols à ce métier maintenantdisparu.

Et pour rester dans la petite histoire, les rédactionsdes grands quotidiens parisiens et de province étaient toutes dotées d’uneSalle d’Armes car il n’était pas rare durant la IIIème République que lesjournalistes répondent par les armes, des attaques nominatives publiées dansles colonnes des journaux pour lesquels ils travaillaient et qui ne plaisaientpas à l’homme visé ou à son honneur ou encore à celle de sa femme.

Autre anecdote sur les deux derniers duels connus enFrance qui sont ceux de Serge Lifar, célèbre danseur et chorégraphe avecdu Marquis de Cuevas, un mécène extravagant en mars 1958 et celui qui opposaGaston Defferre le député-maire de Marseille et René Ribière député gaullisteen mal de notoriété, le 21 avril 1967 – un duel mondain et un duel politiquedigne de la IIIème République dont la seule victime dans les deux cas fut lesérieux des opposants qui en perdirent beaucoup à ces occasions.

Il faut également savoir lorsqu’il est question del’escrime moderne que la langue officielle de l’escrime est le français avecles termes : En garde, prêt, allez qui sont prononcés au début de l’assautet à chaque fois que l’assaut a été interrompu par le « halte » del’arbitre soit en cas de touches non valables soit lorsqu’elles sont avéréesque la touche est bonne et marque un point dans le score pour celui qui atouché son adversaire alors les tireurs reprennent leur place sur la piste etl’arbitre prononce à nouveau : En garde, prêt, allez. Et ce jusqu’à ce quel’un des deux tireurs touche son opposant le nombre de fois convenues àl’avance ou marque plus de touches dans l’intervalle de temps lui aussi convenuà l’avance : généralement un assautd'escrime peut se terminer par 5touches en 3 minutes ou par 15touches en 3 périodes de 3 minutes séparées par des pauses d'une minute.

La tendance actuelle est à l’anglicisme : pourSalle d’Arme, le terme de Club s’impose doucement mais sûrement, tout commematch au lieu d’assaut mais le pire est l’expression bien française de« faire de l’escrime » au lieu de dire « tirer assaut »,comme si l’on pouvait « faire de l’escrime » comme « l’on feraitdu cheval »  le cavalier monte àcheval – ces formulations sont à éviter dans tous les cas : il serait trèsprofitable d’utiliser les expression suivantes : je pratique l’escrime ouje croise le fer avec quelques autres membres de la Salle d’Armes.

Il était d’usage de se serrer la main sans gant aprèsavoir terminé un assaut, cela se fait toujours avec ou sans gant, main libre del’un avec l’autre main libre surtout quand l’un des tireurs est gaucher etl’autre droitier car la latéralité des tireurs est respectée et bien sûr, avantde commencer un assaut ou une leçon, les tireurs qui se font face se saluentavec leurs armes, la tête découverte, ce n’est qu’après le salut mutuel que lestireurs se couvrent la tête de leurs masques d’escrime qui protège entièrementla tête. Il n’y a pas de « Monsieur, ici, mais un Maître » disaitMaître Lecoin, mon premier Maître d’Armes alors que je commençais mes leçonsd’escrime au Collège Stanislas en 1973 à l’âge de 13 ans. Il était professeurd’éducation physique mais surtout Maître d’Armes, issu du Bataillon deJoinville et cela ne rigolait pas avec lui.

Les tenues sont blanches et les bretteurs et lesbretteuses portent des culottes d’escrime, c’est-à-dire des pantalons quis’arrêtent au-dessous du genou avec de grandes chaussettes pour couvrir lereste des jambes (hauts-de-chausse). Les escrimeurs femmes et hommes, sont leshéritiers des aristocrates à la lanterne, pourchassés par les Sans-culottes.

Les matériaux avec lesquels sont tissés les tenues ontchangés : le traditionnel coton épais à fait place au Kevlar et la tenues’est aussi renforcée, il est maintenant obligatoire de porter sous sa vested’escrime une sous-cuirasse pour le bras qui porte l’arme, des chaussettesmontantes, elles aussi renforcées, des chaussures d’escrime et un gant ou unepaire de gant (généralement pour les sabreurs). Les aciers qui sont utiliséspour les lames sont de meilleure qualité et elle ne se cassent plus autantqu’avant. Et à l’électrique, vient s’ajouter la cuirasse (pour le fleuret carpour l’épée tout le corps est valable).

Les surfaces valables varient selon l’arme pratiquée : le Sabre estune arme de tranchant, c’est le haut du corps qui est valable (au-dessus de laceinture, jusqu’à la tête), il existe néanmoins le coup de pointe au sabre - l’épéequi est une arme d’estoc et de combat, c’est la pointe qui touche seulement toutle corps est valable. Le fleuret est aussi une arme d’estoc maisconventionnelle et non de combat, les règles sont nombreuses et dépendent durythme des phrases d’escrime. Le fleuret est certes plus réglementé mais c’estle plus intéressant me semble-t-il. J’ai pratiqué les 3 armes quand j’étaisplus jeune, sans jamais être entrer dans le monde de la compétition mais avecla même fougue. Lefleuret était jusqu’à la fin du XIXème siècle, la seule arme d’escrimeautorisée aux femmes.

Avant l’électrification des pistes et des tireurs, ilfallait quatre assesseurs pour seconder l’arbitre. Dans certaine salle, lestireurs annonçaient leurs touches. C’est devenu rarissime.

Il y a certes, des différences entre les tireurs quiviennent de la compétition où qui sont encore dans le circuit et les tireurs desalle comme moi qui suis sans doute moins agressif mais compétiteur ou non, leMaître d’Armes enseigne à ses élèves la même recherche de l’efficacité :Toucher le premier (pour rester en vie … … si l’on se souvient quelle estl’origine de ce sport).

Je suis venu à l’escrime par le roman de Théophile Gautier : Le Capitaine Fracasse mais j’ai aimé également Le Bossu de Paul Féval, les 3 Mousquetaires d’Alexandre Dumas, bien sûr, et celui qui est appelé le Dumas italien avec Scaramouche de Raphael Sabatini où curieusement le nom de Philippe de Vilmorin est cité.

L’escrime, c’est tout cela : cette longue tradition dont j’ai dressé les traits assez rapidement mais l’escrime est aussi d’une grande modernité : j’en veux pour preuve l’expérience réussie relatée dans le journal de l’Équipe : Au Sénégal, le fleuret contre la récidive de jeunes détenus : Depuis 2015, plus de 700 détenus mineurs ont participé, à Thiès, à un programme de réinsertion et de reconstruction par le sport grâce à l'escrime et au fleuret, véritable arme anti-récidive. Également suivie par le CIO, cette méthode originale va prochainement être expérimentée en France.

Le fleuret et sa pratique pour une restauration de l’estime de soi et du respect d’autrui, c’est un beau programme.

Comme tous les corps vivants : ceux qui allient traditions, transmission et adaptation, ceux là sont en bonne santé !

Je termine ici cette peinture assez rapide de l’Histoire de l’Escrime pour aborder maintenant la situation du T.U.V.B. les Cadets de l’Essonne : un esprit.

 

B) Un esprit

 

L ’escrime n’est pas un sport comme les autres, nous avons vu son histoire mais il sep lace aujourd’hui entre les sports de raquettes (victoire individuelle ou victoire en équipes), c’est surtout un sport de combat, en tout cas il se pratique avec un adversaire ; ce n’est pas un sport martial comme le judo ou le karaté. C’est un sport au départ, spécifiquement français, l’escrime italienne ne se pratiquant quasiment plus et l’escrime allemande ou devrais-je écrire prussienne est interdite, il s’agissait pour les protagonistes qui se tenait presque droits l’un devant l’autre à distance de sabres, les yeux et le nez ainsi que les oreilles, je suppose, protégés d’un semblant de masque, à atteindre les joues de l’adversaire car il se pratiquait avec des sabres réels. C’est la raison pour laquelle, les officiers allemands mais surtout prussiens arboraient avec fierté, les cicatrices qui leurs avaient été infligées lors de ces assauts d’un genre particulier.

L’escrime se rapproche du Kendo japonais.

L’escrime, c’est un esprit, une élégance, une façon d’intérioriser ses propres conflits en leur trouvant une façon de les exprimer à l’extérieur, une résilience, toujours reprendre l’assaut après avoir été touché, une persévérance, un art de vivre.

D’une tradition guerrière et militaire, l’escrime s’est transformée en un sport hautement humaniste et c’est dans cette perspective que je prends mes leçons et que je tire assauts. Les maîtres qui se sont succédés à mon apprentissage de l’escrime tout au long de ma vie ne dérogent pas à cette vision de leur art et montre le même attachement au métier qui est le leur car c’est un métier d’artiste, de passeur et d’équilibre physique et mental.

Il y a aussi cet autre bienfait de la pratique de l’escrime : L’aspect thérapeutique de ce sport en tout cas pour moi qui ai souffert de troubles psychiques sévères et dont j’ai pu me sortir. Ce sport a contribué à mon rétablissement en Santé Mentale.

Verrières-le-Buisson ne possède pas de Conseil Local de Santé Mental (CLSM) j’avais rejoint les rangs d’une instance informelle de la Mairie à l’époque de M. Thomas Joly : Les petits déjeuners du Maire où étaient rassemblés ceux et celles qui étaient proches du handicap sous toutes ses formes.

Les séances étaient animées par une personne déficiente visuel.

Faisaient partie de l’assemblée, la fille d’une personne âgée dont le maintient à domicile était compromis par un début d’Alzheimer, le grand âge pouvant être assimilé à un handicap, sa présence n’avait pas été mise en cause, il y avait également parmi nous le représentant de Sport/Handicap et une personne travaillant au Foyer de Vie des Amis del’Atelier, ma présence se justifiait pour les maladies psychiques souvent appeléle handicap invisible. La mort brutale du Maire a mis fin à ces tables rondes.

Avec Julien, qui travaille au T.U.V.B., je voulais creuser l’idée que je viens d’évoquer ci-dessus : la pratique d’un sport pour sa valeur thérapeutique car comme monsieur Jourdain fait de la prose sans apercevoir nous faisons tous du sport sans nous en apercevoir et je suis certain qu’en donnant des conseils et une sorte de méthode, il serait possible d’activer ce « sans le savoir » en une pratique apportant un réel mieux-être. La marche bien sûr, les exercices pour le dos, ou apprendre à faire une cuisine plus digeste, apprendre les rudiments du bricolage, certes, je m’éloigne du sport à proprement parlé mais surtout au sein du T.U.V.B. attirer de nouveaux adhérents et adhérentes par la pratique d’un sport qui renforce l’estime de soi et le respect de l’autre et source d’équilibre physique tout autant que mental. Je pense que la formule peut être appliquée à de nombreux sports présents au T.U.V.B.

 

En guise de conclusion

Il m’a été donné de rencontrer Madame Sophie Cluzel qui a été Secrétaire d’État chargé des personnes handicapées de 2017 à 2022, a une exposition à l’Orangerie de Jussieu qui se trouve sur le Domaine de Trianon au Château de Versailles.

L’exposition avait pour titre : « D’un commun accord » et elle s’est tenue du 9 au 30 septembre 2021. J’étais présent le 8 septembre, jour du vernissage. Je me souviens parfaitement, l’avoir entendu dire que les deux moyens qui favorisaient l’inclusion des personnes en situation de handicap étaient l’Art et le Sport.

Eh bien ! elle a raison.

Or l’escrime est un Art et un Sport.

 

L’escrime, un Art et un Sport servis à Verrières-le-Buisson par une fratrie et une lignée de Maîtres, à savoir : Philippe Omnès, Christophe Omnès et Étienne, le fils de Christophe.

Philippe Omnès est connu dans le monde entier, le monde du sport national et international avec sa victoire aux Jeux Olympiques de Barcelone en 1992 mais également détenteur d’un palmarès époustouflant.

Verrières est une ville de renom et une ville d’Art, elle abrita une lignée de savant horticulteurs botaniste, généticiens et marchands grainiers ainsi qu’une femme de lettre ma grand Tante Louise que j’appelais Tante Loulou, et André Malraux l’ancien ministre du Général de Gaulle y vécu et s’y est éteint en novembre 1976, faut-il le rappeler.

C’est un sport traditionnel et moderne à la fois.

La section escrime du TUVB Les Cadets de l’Essonne avait l’intention d’ouvrir la salle à un groupe de licenciés congolais, nous leur aurions réservé le meilleur accueil mais le projet est en veille pour le moment. L’escrime n’est donc pas une discipline qui sommeille, elle est ouverte sur le monde et ici aussi à Verrières comme le prouve ce fameux projet de stage de participants du Congo ou comme le prouve aussi l’expérience sénégalaise susmentionnée.

Par-dessus le marché, son enseignement est de grande qualité.

La Salle d’Armes produit des bretteurs et des bretteuses qui vont aller gonfler les rangs des futurs lauréats et lauréates aux championnats nationaux et internationaux, j’en ai déjà l’assurance.

De plus, les Championnats d’Europe d’escrime Seniors se tiendront à Antony, du 16 au 21 juin 2026. « Ils constituent l’un des événements majeurs du calendrier sportif international, réunissant chaque année l’élite de l’escrime européenne » (fin de citation). La Ville de Verrières avec le T.U.V.B. va accueillir l’équipe de France pour son entrainement en vues des compétitions à venir.

L’escrime a besoin du TUVB.

Le TUVB, ce sont tous les adhérents ainsi que les personnels encadrants et sportifs mais également administratifs. Le T.U.V.B., c’est nous tous comme je l’ai entendu lors des discours d’anniversaire des 80 ans de cette belle structure, bien jeune pour son âge. Toujours vingt ans, toujours vingt cœurs ! (Ancienne publicité Soudet : fabricant de matériel d’escrime aujourd’hui disparu mais acquis par Prieur).

D’abord une organisation d’entrainement et de préparation militaire, le T.U.V.B. s’est adapté, s’est modifié, s’est fortifié, 24 disciplines et un nombre important d’adhérents, c’est un excellent résultat. Merci pour cette belle fête du 9 mai dernier.

Je me rends compte comme vous, lectrices et lecteurs que la richesse de l’escrime verriérois n’est ni sonnante ni trébuchante mais qu’elle est d’un tout autre niveau, bien plus important que ses seules finances, me semble-t-il.

Je ne doute pas un seul instant qu’une solution sera trouvée par les élus et le T.U.V.B.

J’ai confiance car l’escrime représente un patrimoine qu’il serait bon non seulement de préserver mais également de développer

 

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